Agnieszka Kumor, autrice
"Rien ne devient réel avant que l'on en ait eu l'expérience"John Keats
Nouveau roman
"Et en haut coule une cascade"
- Islande 1904. Sigrid s’oppose à son père, lequel s’apprête à céder, à un électricien anglais, la cascade située sur ses terres.
- Amour, liberté, meurtre au pays du feu et de la glace.
- Une écriture imprégnée d’humanisme à l’instar d’une grande fresque cinématographique.

Les livres m’accompagnent depuis toujours. Les murs de notre appartement familial en étaient quasiment « tapissés ».
Et en bas de notre immeuble se trouvait une bibliothèque dans laquelle j’empruntais souvent des livres.
Je lisais tous ce qui me passait sous la main. La lecture ouvre l’horizon, permet de comprendre l’autre, incite à l’empathie.
Agnieszka Kumor
Leurs impressions sur le livre
Un jeu de hasard captivant. L’être humain et la nature au pays du feu et de la glace.
Beau et captivant roman, plein de rebondissements. Je recommande vivement !
La protagoniste et la nature sont restées dans mon âme et mon esprit pour très longtemps.
L’autrice montre avec beaucoup de subtilité les dilemmes psychologiques de ses héroïnes. Celles-ci sont authentiques, bourrées de défauts et de faiblesses, mais tellement captivantes et vraies.

Adolescente, la lecture de Lord Jim de Joseph Conrad fut pour moi une révélation. Le voyage tortueux du héros au tréfond de lui-même est devenu, au fil des ans, une quête de l’expérience humaine et de la responsabilité de chacun face à la nature.
La multiplication des points de vue propre à Conrad m’inspire.
La narration d’un auteur tout-puissant est rare chez moi. J’adopte plutôt la narration subjective, à la troisième personne, du point de vue du héros ou de l’héroïne pour être au cœur des évènements. Ce à quoi s’ajoutent les récits des autres personnages – cités ou repris dans la narration. L’empathie y domine, ainsi que l’humour.
Devant l’obscur tragique de notre époque, l’infatigable comique pointe son nez. Le rire nous sauve du désespoir.
Agnieszka Kumor
Découvrez ses écrits et ses traductions
« La pluie cessa, fut-ce la musique… » (Agnieszka Kumor Le retour)


