Et en haut coule une cascade : critique

Voilà ce qui vous arrive après avoir lu Et en haut coule une cascade d’Agnieszka Kumor

J’étais en train de lire le roman d’Agnieszka Kumor et… j’ai brûlé ma casserole !

Le 21 décembre 2025, Malgorrzata Kron note sur son compte FB, « MiszMasz Małgośki KRON » :

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Et en haut coule une cascade (Ed. Wydawnictwo Lira 2025) nous transporte d’abord au Danemark, puis en Islande en 1904. On y trouve l’amour, la liberté, sous fond de l’immigration polonaise et de meurtre au pays du feu et de la glace.

Une profusion d’émotions, ponctuée de phrases qui invitent à la réflexion, comme celle-ci : « est-ce si important de savoir qui a semé la graine ? », et qui semblent exister en dehors du texte. On y trouve aussi de la poésie et une dimension cinématographique […].

Et en haut coule une cascade est une ode à la beauté du langage, aux associations d’idées… J’ai l’impression d’être en Islande, de vivre parmi ces personnages, de partir à la découverte d’une certaine facette du monde et d’une vie qui m’est étrangère. Je recommande vivement ce livre, ainsi que les mots de l’autrice : « La lecture ouvre l’horizon, permet de comprendre l’autre, incite à l’empathie ! » Voilà ce qui vous arrive après avoir lu Et en haut coule une cascade d’Agnieszka Kumor.